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Le refractaire de Bollene

Voici maintenant l’historique de la brique trouvé sur le site des cimenteries Pelloux
Bollène a de tout temps produit de la terre cuite grâce à la présence d’un gisement d’argile.
La brique réfractaire du Vaucluse a une réputation internationale.
Mais la découverte de la qualité réfractaire de cette terre a bouleversé la vie de cette ville qui deviendra dès lors un grand centre industriel de produits réfractaire.
À Bollène, on extrait une argile exceptionnelle qui, avec plus de 30 % d’alumine et 6 % de fer, connaît une destinée industrielle dès le XVIème siècle dans la construction de conduites d’eau.
Les siècles suivants, elle est exportée à Murano pour construire les fours des verriers vénitiens.
Les années de 1830 à 1850 marquent la naissance de cette activité.
Le premier boom industriel se produira dans la période qui va de 1851 à 1861, le second aura lieu entre 1871 et 1900.
Les briques réfractaires bollénoises n’ont pas leur pareil pour équiper les foyers des locomotives à vapeur.
Trois générations d’entreprises se succèdent avant le XXème siècle, la première, très proche de l’artisanat et du centre d’extraction, la seconde, déjà plus industrielle, et enfin la troisième dont les représentants sont toujours en activité aujourd’hui.
La production, d’abord diverse, s’est très vite spécialisée dans le réfractaire proprement dit.
Les cinquante premières années verront la cohabitation du tuyau de grès et de la brique, mais cette dernière connaîtra rapidement la plus forte vente en volume et en chiffre d’affaires.
Les techniques de production se sont relativement peu modernisées depuis l’origine, seule une mécanisation permet de réduire la forte main-d’oeuvre du début de l’activité.
L’industrie du réfractaire bollénois a connu entre 1830 et 1930 un siècle d’expansion continue.
Les années trente du XXème siècle marquent son déclin.
L’abandon de l’énergie charbon-vapeur, la crise dans l’industrie lourde et les progrès techniques révolutionnant le secteur vont faire plonger le réfractaire bollénois dans une période difficile.
La crise de 1929 et l’électrification des voies ferrées annoncèrent le déclin de cette activité.
En 1947, la Société Européenne des Produits Réfractaires (SEPR) quitte Modane pour s’installer au Pontet, plus proche des carrières de silice de Sifraco à Bédoin.
Si les briques de Bollène résistent à 1400 °C, celles de cette filiale de Saint-Gobain supportent des températures extrêmes de 1900 °C.
Cette usine, qui possède son centre de recherche à Sorgues, est depuis plusieurs décennies le premier employeur industriel du département (plus de 1400 collaborateurs) et le numéro un mondial des produits réfractaires pour les fours verriers industriels.
Voici maintenant l’historique de la brique trouvé sur le site des cimenteries Pelloux
Bollène a de tout temps produit de la terre cuite grâce à la présence d’un gisement d’argile.
La brique réfractaire du Vaucluse a une réputation internationale.
Mais la découverte de la qualité réfractaire de cette terre a bouleversé la vie de cette ville qui deviendra dès lors un grand centre industriel de produits réfractaire.
À Bollène, on extrait une argile exceptionnelle qui, avec plus de 30 % d’alumine et 6 % de fer, connaît une destinée industrielle dès le XVIème siècle dans la construction de conduites d’eau.
Les siècles suivants, elle est exportée à Murano pour construire les fours des verriers vénitiens.
Les années de 1830 à 1850 marquent la naissance de cette activité.
Le premier boom industriel se produira dans la période qui va de 1851 à 1861, le second aura lieu entre 1871 et 1900.
Les briques réfractaires bollénoises n’ont pas leur pareil pour équiper les foyers des locomotives à vapeur.
Trois générations d’entreprises se succèdent avant le XXème siècle, la première, très proche de l’artisanat et du centre d’extraction, la seconde, déjà plus industrielle, et enfin la troisième dont les représentants sont toujours en activité aujourd’hui.
La production, d’abord diverse, s’est très vite spécialisée dans le réfractaire proprement dit.
Les cinquante premières années verront la cohabitation du tuyau de grès et de la brique, mais cette dernière connaîtra rapidement la plus forte vente en volume et en chiffre d’affaires.
Les techniques de production se sont relativement peu modernisées depuis l’origine, seule une mécanisation permet de réduire la forte main-d’oeuvre du début de l’activité.
L’industrie du réfractaire bollénois a connu entre 1830 et 1930 un siècle d’expansion continue.
Les années trente du XXème siècle marquent son déclin.
L’abandon de l’énergie charbon-vapeur, la crise dans l’industrie lourde et les progrès techniques révolutionnant le secteur vont faire plonger le réfractaire bollénois dans une période difficile.
La crise de 1929 et l’électrification des voies ferrées annoncèrent le déclin de cette activité.
En 1947, la Société Européenne des Produits Réfractaires (SEPR) quitte Modane pour s’installer au Pontet, plus proche des carrières de silice de Sifraco à Bédoin.
Si les briques de Bollène résistent à 1400 °C, celles de cette filiale de Saint-Gobain supportent des températures extrêmes de 1900 °C.
Cette usine, qui possède son centre de recherche à Sorgues, est depuis plusieurs décennies le premier employeur industriel du département (plus de 1400 collaborateurs) et le numéro un mondial des produits réfractaires pour les fours verriers industriels.
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