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Jean-Godefroy SCHREIBER

Jean-Godefroy SCHREIBER (1746-1827)

Ingénieur des mines. Directeur de l’École des mines de Pesey-Moutiers. Elu le 5 mars 1796 membre associé non résidant de la 1re classe de l’Institut national (Académie des sciences), section d’histoire naturelle et minéralogie.

NOTICE NÉCROLOGIQUE extraite des ANNALES DES MINES, 1827, pages 621 à 628

Jean-Godefroy SCHREIBER,
INSPECTEUR GÉNÉRAL HONORAIRE AU CORPS ROYAL DES MINES

PAR M. de BONNARD, Inspecteur divisionnaire, Secrétaire du Conseil général des Mines

Jean-Godefroy SCHREIBER , né à Boberschau, près Marienberg, en Saxe , le 5 août 1746 , était le neuvième enfant d’un simple ouvrier mineur , lequel , malgré sa pauvreté, éleva assez bien sa nombreuse famille, pour que plusieurs de ses fils aient mérité d’être honorablement placés , comme directeurs de travaux ou chefs d’ateliers , dans quelques-unes des exploitations les plus importantes de la Saxe. Celui dont le Corps royal des Mines de France déplore en ce moment la perte, s’était aussi distingué dans sa patrie dès le commencement de sa carrière , et après avoir, comme tous les fils des mineurs de Saxe et du Hartz, passé son enfance dans les ateliers de lavage, et sa première jeunesse dans les travaux manuels des exploitations souterraines, il fut jugé digne, à l’âge de vingt-quatre ans, d’être envoyé à l’Académie des Mines de Freyberg , pour y perfectionner son instruction , spécialement en ce qui concernait la préparation mécanique des minerais, et pour y acquérir les connaissances théoriques nécessaires à l’officier des mines. Dans cette célèbre école , où il étudia, pendant deux ans et demi , sous Charpentier, Loemmer et Richter, il s’acquit l’estime et l’amitié de ses maîtres , ainsi que des chefs de l’Administration des mines , et à la fin de 1772, il fut placé, comme géomètre ( markscheider ) et assesseur, auprès du conseil des mines des arrondissements de Johanngeorgenstadt et Schwarzenberg. En 1776, M. le baron de Trebra ( depuis intendant général des mines de Saxe ) , qui honorait déjà le jeune Schreiber de l’amitié particulière qu’il lui conserva toute sa vie, demanda et obtint de l’emmener dans le duché de Weymar, où il était chargé de reconnaître la possibilité et les meilleurs moyens de remettre en activité les mines d’Ilmenau. M. Schreiber prit une part active à cette opération, dirigea, comme juré ( geschworner ) , les travaux de plusieurs des exploitations, et dressa, en 1776 et 1777, une carte minéralogique de ce district, carte qui fut gravée à Dresde, publiée en 1781 , avec quelques notices sur les travaux de son auteur , dans l’Histoire des mines d’Ilmenau , par le conseiller des mines Voigt, et qui, au jugement des plus célèbres minéralogistes allemands de l’époque actuelle, est encore le meilleur document que l’on possède sur cette contrée.

A la même époque, S. A. R. MONSIEUR, Comte de Provence ( depuis Louis XVIII ), ayant chargé l’ambassadeur de France à la cour de Saxe de solliciter de l’électeur l’envoi d’un officier des mines très instruit, pour diriger les mines d’argent et d’or du Dauphiné qui lui étaient concédées , M. Schreiber fut l’objet de l’honorable désignation de son souverain , et il arriva en France, avec un maître mineur de son choix, en septembre 1777. Il prit aussitôt la direction de la mine d’argent d’Allemont, située dans la montagne des Chalanches, près du bourg d’Oisans. La multiplicité des petits filons de cette localité , le peu de constance et les nombreux accidents de leur allure, offrent à l’exploitation des difficultés sans cesse renaissantes, qui demandent toute la science de l’ingénieur habile et tout le tact du mineur exercé ; mais M. Schreiber réunissait ces deux qualités dans un degré éminent : des travaux de recherche multipliés étaient sans cesse et avec art dirigés par lui dans tous les sens , et ils faisaient souvent reconnaître de nouveaux gîtes productifs, au moment où les gîtes, jusqu’alors exploitables avec avantage, devenaient stériles ou disparaissaient totalement. C’est à cette prévoyance active , à l’habile direction des procédés métallurgiques , procédés que M. Schreiber a fait connaître depuis dans le tome X du Journal des Mines, et à l’esprit d’ordre et d’économie qu’il apporta dans l’ensemble de son administration, qu’il dut le succès de l’important établissement qui lui était confié, succès qui commença dès la première année de sa gestion , et qui fut continuel , tant qu’un fonds de roulement suffisant fut laissé, par l’administration éclairée du Prince concessionnaire, à la disposition du directeur. Ce fonds de roulement était d’environ 64.000 francs, et peu d’années ayant suffi pour couvrir les dépenses premières de l’entreprise, les produits de l’exploitation s’élevèrent ensuite annuellement, jusqu’en 1792, à plus de 25 pour 100 au-delà des dépenses. Ce bénéfice se serait sans doute encore accru, si l’emploi de sommes plus considérables eût permis des travaux plus étendus ; il diminua au contraire , et cessa bientôt, du moment où, par suite de l’émigration du Prince, la mine fut exploitée au compte de l’administration des domaines, qui n’y consacra annuellement que des sommes trop modiques. Cependant, M. Schreiber continua encore pendant dix ans à diriger l’établissement , et son habileté suppléant autant qu’il était possible à l’insuffisance des moyens qu’on lui accordait et à l’inconstance extrême des gîtes métallifères, les dépenses surpassèrent très peu les recettes , et la mine et l’usine furent entretenues jusqu’en 1802 dans un état parfait de conservation. M. Schreiber avait aussi dirigé, en 1781 et dans les années suivantes , quelques travaux de recherches sur la mine d’or de la Gardette en Oisans : ces travaux étaient intéressans en ce qu’ils avaient pour objet la seule mine d’or exploitée en France ; ils ont fait connaître un filon très bien réglé ; ils ont produit de beaux échantillons d’or et de cristal de roche pour les cabinets de minéralogie, ainsi qu’une certaine quantité d’or, avec laquelle on a frappé des médailles; mais la valeur de ces produits ne suffisant pas pour couvrir les frais d’exploitation, la mine a été abandonnée en 1787.

Les talents de M. Schreiber furent bientôt généralement connus. Dès 1784, un habile ministre , auquel l’industrie de la Prusse ; et spécialement l’industrie minérale, ont été redevables de grands progrès,M.de Heynitz, chercha à l’engager à passer au service prussien, et lui offrit la direction des mines de Tarnowitz en Silésie , avec d’assez grands avantages ; mais M. Schreiber résista à des offres qu’il pouvait regarder comme séduisantes, pour rester attaché au Prince français qui lui donnait d’honorables témoignages de satisfaction , et auquel, selon ses propres expressions , il appartenait autant par la reconnaissance que par la nature de son emploi. Ce dévouement et les services rendus aux exploitations françaises furent récompensés, peu de mois après , par le titre d’Inspecteur honoraire des mines , dont le brevet fut délivré à M. Schreiber le 14 juin 1784. En 1787, MONSIEUR augmenta son traitement, qui fut porté à 4.500 francs, et il lui assura une pension viagère de 2.400 francs pour l’époque où il désirerait obtenir sa retraite.

M. Schreiber, ainsi qu’il l’a écrit lui-même , a traversé la révolution , en restant étranger à ses opinions comme à ses actes, et en renfermant dans son coeur ses sentimens et ses regrets. En 1794, 1e comité de salut public le nomma l’un des huit Inspecteurs des mines, qui furent placés, à cette époque, sous les ordres de l’Agence des mines, titre qui fut changé en 1802 contre celui d’Ingénieur en chef. Bien qu’il restât en même temps directeur de la mine d’Allemont, on lui confia, dans cet intervalle , différentes missions importantes en Normandie et en Bretagne , ainsi que dans le Palatinat, où il fut chargé en 1795 de diriger l’exploitation des mines de mercure. Les premiers volumes du Journal des Mines renferment plusieurs mémoires intéressant de lui sur ces établissements , sur les mines de plomb argentifère de Trarbach, non loin de Trêves, sur une mine de houille du département de la Manche, et sur la prétendue mine d’étain des Pieux, dans le même département.

Un arrêté du Gouvernement, du 12 février 1802, ordonna l’établissement de deux écoles pratiques des mines, l’une à Geislautern, département de la Sarre, l’autre à Pesey, département du Mont-blanc , et M. Schreiber fut nommé, le 18 mars suivant, Directeur de l’Ecole de Pesey, la seule que l’on instituât d’abord. La mine de plomb argentifère de Pesey étant située au fond d’une vallée d’un difficile accès et au pied d’un glacier, on établit le siège de l’École dans la petite ville de Moutiers, à 6 lieues de Pesey. Cette mine , qui devait à la fois offrir l’objet principal de l’instruction pratique des élèves , et fournir par ses produits aux dépenses de l’Ecole, avait été abandonnée en 1792, à la suite d’une inondation, et elle était en 1802 dans l’état de délabrement le plus complet : les ouvrages intérieurs étaient noyés et en grande partie éboulés ; les canaux, les roues, les bocards , les tables à laver, n’existaient plus que de nom ; les bâtiments tombaient en ruine ; les anciens mineurs étrangers avaient quitté le pays, et les habitants avaient totalement perdu l’usage des travaux souterrains. Cependant aucuns moyens extraordinaires ne furent accordés par le Gouvernement à l’administration, pour le rétablissement de la mine. Une diminution opérée sur les traitements des ingénieurs des mines de tout grade pourvut aux frais de l’entreprise, et le talent de M. Schreiber fit le reste. Se reposant sur les savants professeurs de l’Ecole de Moutiers, pour la plus grande partie des soins relatifs à l’instruction des élèves , il établit son séjour habituel sur la mine même de Pesey, où non seulement il dirigea la reprise et la poursuite des travaux de l’exploitation, mais où il fut l’instructeur des ouvriers de tout genre , et suppléa ainsi à tout ce qui manquait à la localité. Son habileté dans la préparation mécanique des minerais, qu’il avait étudiée à Freyberg avec un grand soin , fut particulièrement remarquable: il fit d’importants perfectionnements aux anciennes méthodes , et forma lui-même les ouvriers à la pratique de toutes les opérations du lavage ; il introduisit des changements également heureux dans le mode de grillage, qui diminuèrent d’un cinquième les frais de cette opération en la rendant beaucoup plus expéditive ; enfin, par la substitution, aux demi hauts-fourneaux, d’abord des fourneaux à manche, qui obtenaient déjà le même produit avec trois dixièmes de combustible de moins, ensuite du fourneau écossais, et enfin du fourneau à réverbère , qui permit de supprimer tous les grillages préalables, la consommation en combustible fut encore diminuée, tandis que la quantité de métal obtenue augmenta, et le produit des minerais de Peséy, qui, par l’ancienne méthode de traitement, ne s’élevait, pour un quintal métrique de schlich, qu’à 40 kilogrammes de plomb et 0k, 11 c. d’argent, avec des frais de combustible et de fondage montant à plus de 14 francs , fut porté à 65 k., 70 k. et jusqu’à, plus de 71 k. de plomb et 0 k,16 d’argent, avec une dépense totale de 8 à 9 francs, malgré 1’augmentation du prix du bois.

C’est ainsi que la mine de Pesey , qui , en raison de la diminution de richesse du gîte de minerai , ne donnait plus de bénéfice, lors de son abandon en 1792, que par l’exploitation d’anciens piliers, a donné, sous la direction de M. Schreiber, des produits nets considérables dès la seconde année de son exploitation, et quoique les travaux fussent conduits de manière à préparer aussi les produits de l’avenir. Ce bénéfice s’est élevé, au bout de peu de temps, à plus de 150.000 fr. annuellement, pour un produit brut d’environ 2.600 quintaux métriques de plomb, et 560 kilogrammes d’argent.

Cependant la connaissance que l’exploitation fit bientôt acquérir des limites du gîte de Pesey, et la pénurie de bois dans le voisinage de cette mine, faisaient une loi de chercher à tirer parti des autres gîtes métallifères de la contrée, et de transporter la fonderie dans une localité qui fût à la fois plus rapprochée de forêts abondantes ainsi que des diverses mines, et d’un accès moins difficile. M. Schreiber donna à ces objets importants tous les soins qu’ils méditaient: il fit exécuter de nombreux travaux de recherche et de reconnaissance , sur les indices des gîtes métallifères déjà connus, ou découverts, par les professeurs et les élèves de l’École des Mines, dans les vallées de la Tarentaise et de la Maurienne , et il établit, dans les bâtiments de l’ancienne saline de Conflans, une usine destinée à devenir fonderie centrale pour la contrée. Une fonte d’essai y avait déjà été faite en 1813, et quelques-unes des nouvelles mines s’annonçaient comme devant devenir des exploitations productives, lorsque les événements de 1814 et 1815 causèrent d’abord la suspension d’une partie des travaux des divers établissemens dépendant de l’École des Mines , et firent perdre enfin à la France cette Ecole et toute la Savoie. M. Schreiber, secondé efficacement par MM. les ingénieurs Hérault et Gardien, parvint, avec beaucoup de peine, à sauver les produits des établissements qu’il dirigeait , et le matériel de l’École. Il resta à Pesey et à Moutiers, malgré le désagrément inséparable d’une semblable position, tant que sa présence put y être utile à l’Administration, et il ne rentra en France qu’en mars 1816.

Depuis longtemps Français par le coeur, et attaché par les liens d’une reconnaissance particulière à la famille de nos Rois, M. Schreiber avait vu la restauration avec joie ; il refusa de rester en Savoie, où le gouvernement sarde lui offrait un traitement plus considérable que celui qu’il pouvait conserver dans sa patrie adoptive, traitement qui était hors de proportion avec les émolumens accordés par ce gouvernement à tous les fonctionnaires publics, et qui prouvait l’importance qu’on attachait à conserver l’habile directeur de Pesey. M. Schreiber voulut consacrer les dernières années de sa vie au service du Souverain qui l’avait attiré en France dans sa jeunesse, et qui avait su dès lors apprécier son mérite et son dévouement. Il avait été promu, depuis 1813, au grade d’Inspecteur divisionnaire : on le chargea, selon son désir, de l’inspection de la 4e. division minéralogique , dont le ehef-lieu fut, sur sa demande, établi à Grenoble, et il se retrouva avec plaisir fixé dans cette ville, où il avait contracté de nombreuses liaisons d’amitié pendant son long séjour aux mines d’Allemont. Son existence y fut heureuse, et entourée de la considération qui lui était due. En 1820, le Roi le nomma chevalier de la Légion d’Honneur, et lui accorda des lettres de naturalisation. Vers la même époque , il fut chargé d’une mission spéciale dans le département de la Loire, relative au développement de la nouvelle industrie mînéralurgique créée dans cette contrée par M. de Gallois. Il a fait aussi, de 1816 à 1824, plusieurs voyages en Savoie, pour revoir les mines qu’il avait rendues si florissantes et les amis qu’il y avait laissés. Enfin, affaibli par l’âge et par les infirmités, il demanda sa retraite en 1824 ; elle lui fut accordée, avec le brevet d’Inspecteur général honoraire, qui lui conservait voix délibérative au Conseil général des Mines. Mais le Conseil n’a pu profiter de sa coopération et de ses lumières ; M. Schreiber est resté à Grenoble, où il n’a joui que peu de temps des douceurs du repos. Une maladie longue et douloureuse y a terminé son honorable carrière : il est mort, le 10 mai 1837, entre les bras de M. l’ingénieur Gueymard, qui , depuis plus de dix ans , regardait comme un bonheur de vivre dans son intimité, et avait pour lui des sentiments aussi tendres que respectueux.

Les bornes de cette notice ne nous ont permis que de chercher à donner une faible idée des services que M. Schreiber a rendus à l’art des mines. Nous avons dû presque entièrement passer sous silence les travaux scientifiques qui lui avaient acquis dès sa jeunesse une réputation méritée. Nous rappellerons seulement que les richesses minéralogiques nombreuses et variées que renferment les montagnes de l’Oisans, ont presque toutes été découvertes pendant le séjour de M. Schreiber dans ce canton, et qu’il a beaucoup contribué à les faire connaître et apprécier, tant par les belles collections de minéraux de l’Oisans qu’il a recueillies et répandues dans le monde savant, que par les mémoires qu’il a insérés dans le Journal de Physique en 1784, 1786, 1788, 1790 et 1792, ainsi que dans le Journal des Mines de 1799, sur la montagne des Chalanches, sur les mines de cette localité, sur la mine d’or de la Gardette, sur un fer natif trouvé à Oulle et sur une zéolithe , sur le mercure coulant trouvé dans la mine d’Allemont, et sur la mine de mercure de Saint-Arey. Nous avons cité la plupart des autres travaux dont il a enrichi le Journal des Mines. Lorsque, à la fin de 1795, le gouvernement français conçut l’heureuse idée de réunir, en un seul corps, les principales illustrations littéraires et scientifiques, échappées aux orages révolutionnaires , M. Schreiber fut nommé correspondant de l’Institut national ; il est resté en 1815 correspondant de l’Académie royale des Sciences ; il était aussi affilié à plusieurs sociétés savantes de divers pays.

Les vertus privées de M. Schreiber le rendaient plus recommandable encore que ses talents ; son âme était généreuse et sa bienfaisance active. En 1811, au moment d’une réjouissance publique , il apprit qu’un jeune enfant venait d’être privé de sa mère par un accident, et restait sans ressource: son coeur adopta sur-le-champ cet infortuné; il le plaça chez un maître ouvrier, et lui assura des moyens d’existence et une profession honnête. 11 réunissait d’ailleurs à une bonté parfaite une douce aménité et une grande modestie. De telles qualités n’excitent pas seulement l’estime, et M. Schreiber était aimé de toutes les personnes qui avaient avec lui quelques relations. Dans le corps qui s’honorait de le compter au nombre de ses membres, il avait inspiré un attachement universel, d’autant plus remarquable que, constamment éloigné, depuis très longtemps, de la plus grande partie de ses camarades, on l’aimait presque sans le connaître, même sans l’avoir jamais vu. Mais les ingénieurs élèves de l’École de Pesey lui avaient voué un attachement tout filial, et ceux qui depuis leur sortie de cette Ecole ont été séparés de lui pendant plus de vingt années, ne prononcent encore son nom qu’avec attendrissement. Des sentiments analogues existent sur les Etablissements qu’il a dirigés, dans les lieux qu’il a habités; et le 1er. juillet 1825, lors de l’ouverture de l’Ecole royale de minéralogie, instituée à Moutiers par S. M. le Roi de Sardaigne, les administrateurs chargés de cette inauguration ont rendu un hommage public au directeur de l’ancienne Ecole française, dont le portrait a été placé , avec solennité, dans la salle des exercices des élèves.

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