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A Cagnac-les-Mines : visite au centre de la terre

Au musée de la mine, venez découvrir les conditions de vie et de travail des anciens mineurs du Tarn, ainsi qu’une exposition photo de Jean-Claude Wicky.

Venez découvrir le temps d’une visite, la vie des mineurs du Tarn, ainsi que leurs conditions de vie. Près du site de « Cap’Découverte », depuis 1989, le musée de la mine de l’ancien bassin du Carmausin offre la possibilité de découvrir en grandeur nature la vie des mineurs.

Le musée se trouve sur une ancienne mine de charbon, existante depuis le XIIIe siècle. À partir de 1875, elle s’est agrandie et modernisée et a employé jusqu’à 3 500 mineurs en 1900.

À partir de 1975, alors que le charbon est de moins en moins rentable, il est décidé de créer une mine à ciel ouvert « La grande découverte ». La mine ferme malgré tout ces portes quelques années plus tard. MariellePlanès, chargée de la communication, conservation des musées au conseil général, nous explique la création du musée : « En 1989, un groupe d’anciens mineurs a décidé de créer le musée de la mine afin de conserver l’histoire des mineurs et de ne pas oublier leurs conditions de travail ».

À voir dans ce musée

Le musée de la mine du Carmausin propose une reconstitution d’une galerie sur 350 m. La claustrophobie n’est donc pas la bienvenue. Durant cette visite vous pourrez découvrir les principaux moyens d’extractions utilisés par les mineurs tels que les galeries de traçages, les galeries de servitudes ou les galeries d’écoulements. Les machines et les outils sont remis dans leurs contextes afin de raconter l’histoire et les conditions de vie des mineurs. Vous pourrez également admirer l’exposition photo réalisée par Jean Claude Wicky. Le photographe a visité une trentaine de mines en Bolivie entre 1984 et 2001. Il a photographié les mineurs boliviens en plein travail, ainsi que leurs campements. Loin de tout misérabilisme, il a seulement voulu montrer la vie s de ces mineurs. De ces clichés et de ces voyages, résulte une exposition « Mineros, mineurs de Bolivie », pleine d’humanité et totalement réaliste qui durera jusqu’au 5 septembre.

Informations au 0563539170

« J’ai tenté de raconter la vie des gens de la mine » Jean-Claude Wicky, auteur de l’exposition « Mineros, mineurs»

Infos Pratiques

Horaires d’ouvertures en juillet et août tous les jours de 10 heures à 19 heures, une visite guidée des galeries est proposée.

Tarifs adultes 7 €, tarif enfant à partir de 5 ans, 4€.

À partir du 18 septembre, nouvelle exposition « Regard sur le patrimoine industriel tarnais ».

Renseignements au 0563539170

musee.mine@cg81.fr

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Aubin Le musée de la Mine profite de l'été pour sortir du « noir »

LE MUSÉE de la mine d’Aubin vogue depuis la mi-juillet sur une vague ascendante en termes de fréquentation. Comme le souligne Francis Mazars, président de l’association des Amis du musée, « la courbe des chiffres des visiteurs individuels, arrêtée au 10 août, affiche + 15 % sur cette même période par rapport à l’exercice 2009 ». Et celui-ci de poursuivre que « la fréquentation annuelle du musée, dont l’entrée est gratuite pour les particuliers alors qu’il en coûte 1,5 € par personne pour les groupes, se stabilise entre 9 000 et 11 000 visiteurs. En revanche, début avril, nous avions constaté une légère baisse, ressentie dans beaucoup d’autres structures du même type. », Mais, a priori, rien d’affolant. D’autant qu’avec 3 100 visiteurs particuliers comptabilisés à la mi-août,

avec en moyenne 90 personnes par jour depuis la mi-juillet et des pics à 150 visiteurs, la confiance est revenue chez les responsables du musée. Au regard de ces derniers chiffres, et si septembre est du même acabit que d’ordinaire, le niveau de fréquentation de la structure muséographique sera dans la lignée des années précédentes, voire meilleur.
A regarder la provenance géographique des visiteurs, une grande majorité est hors département. Ce qui fait dire à Francis Mazars que « notre musée est bien installé dans le paysage muséographique de la région et son contenu intéresse autant les jeunes que les moins jeunes. Cela signifie aussi que notre communication est bonne, que ce soit par les plaquettes promotionnelles ou par internet. » Du côté des groupes, ils ont été en ce début de saison plus nombreux que l’an dernier, de l’ordre de + 20 %, soit 1 800 personnes comptabilisées à la mi-août. Et au vu des réservations, 2010 devrait s’avérer là aussi une très bonne année.
Le musée de la Mine ne connaît donc pas la crise, grâce à une association qui travaille sans relâche à son attractivité. Il en va ainsi avec le nouveau système de simulation du coup de grisou, la mise en valeur du poème de Victor Hugo « Aubin » et la présentation des travaux d’Émile Zola tirés des faits historiques survenus à Aubin pour écrire Germinal. Les différents films projetés en fin de visite, qui retracent l’histoire des mineurs sous divers angles, sont également très appréciés des visiteurs, tout comme le livre « Terre de mine en images », qui continue à très bien se vendre.

Contact au 05 65 43 58 00 ou au 05 65 63 17 80.

Le musée ferme ses portes fin novembre. Il est cependant ouvert toute l’année sur réservation pour les groupes.

Midi Libre du 22/08/2010

Blanzy « LA mine comme si vous y étiez »

Le musée de la Mine est ouvert tous les jours, mais demain, pour le 15 août, une animation exceptionnelle aura lieu dans la salle des machines : « On allumera cette machine d’extraction. Avec son tambour en bois, elle date de 1875 », présente Bernard à côté de l’immense engin, un des seuls encore en état de marche d’Europe.

« Sous 10 mètres ou sous 1400, c’est pareil »

Aux touristes qui téléphonent au musée, Bernard vend son rêve : « Oui, toute l’après-midi. Vous allez le vivre comme si vous y étiez. Que vous soyez sous 10 mètres ou sous 1400, c’est pareil ».

Avec ses 200 m de galeries reconstituées, les visiteurs découvriront en toute sécurité le côté sombre de la mine, éclairé des explications des guides connaisseurs. La visite dure environ 1 h 30, avec un petit film et de très nombreux objets d’époque en situation.

S.C.Musée de la Mine : Puits Saint-Claude, 34 rue du Bois Clair à Blanzy. Fonctionnement des machines : de 14 à 17 heures. Tarifs : adultes 5 €, enfants de 10 à 18 ans : 2,50 €. Gratuit pour les moins de 10 ans accompagnés d’un adulte. Renseignements au 03.85.68.22.85.

Publié le 14/08/2010 Le Journal de Saone et Loire

Une mine d'informations sur l'histoire du minerai Camares

Dimanc he, Bernard Lechelon, archéologue, était l’invité d’honneur de la journée Histoire organisée par l’association des Amis du vieux Camarès. Il a retracé, dans la salle du Temple, devant un public assidu et intéressé, l’histoire des mines du Camarès à la préhistoire, à l’époque gallo-romaine et au Moyen Âge.
Les minerais concernaient l’argent sur les sites de Combalières, Labaume, Puits aux Romains et Argeneuve, le cuivre (Fayet et Ouyre), le plomb (Labaume, Combalières) et très peu l’or à Roste. La mine principale de cuivre, située près d’Ouyre, est celle de Bouco-Payrol. L’exploitation minière a débuté dès la préhistoire. Des galeries ont été creusées essentiellement à partir de la méthode dite de « l’ouverture par le feu » qui faisait éclater la roche, puis l’élargissement se faisait

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// au pic ou au pointerolle, soit armé d’une pierre de silex, soit d’une lame de cuivre.
C’est au Moyen Âge que l’exploitation devient plus importante. L’extraction se fait sous le pouvoir de cisterciens qui utilisent les frères convers, main-d’oeuvre indispensable pour leurs besoins. Le minerai est alors un enjeu économique et social. Il devient source de conflits et force de pouvoir. Il est à l’origine, au XII e siècle, de la réussite économique de l’abbaye de Sylvanès, liée à l’essor du marché des métaux précieux de Montpellier et à l’atelier monétaire de Melgueil. Cet argent est utilisé pour la construction de l’abbaye entre 1138 et 1185.
La monnaie de Melgueil rayonne depuis le marquisat de Provence jusqu’au comté toulousain, de la fin du XI e siècle jusqu’en 1250. D’autres monnaies sont utilisées : monnaie d’Albi, de Rodez et de Béziers. Les luttes intestines opposent les comtes de Toulouse, les vicomtes Trencavel de Béziers et le comte de Rodez, luttes dans lesquelles s’immisce le roi d’Aragon. Les cisterciens de Sylvanès sont en relation avec la famille Atbrand de Lodève et les Guilhem de Montpellier. Ce sont les seigneurs de l’argent en ce XII e siècle. Dans la seconde moitié du XII e siècle, se côtoient les cisterciens de Sylvanès et les bénédictins de Villemagne dans l’Hérault, chacun exerçant son pouvoir dans son propre territoire. Certes, des autorisations d’exploitation ont été accordées au XIX e siècle, à Brusque notamment, mais il en était fini avec l’extraction du Moyen Âge, enjeu économique important autour de l’abbaye de Sylvanès.
En réponse à la curiosité du public, Bernard Léchelon indiquait que l’or n’a jamais été très important dans le Camarès mais son existence permettait de rassurer les actionnaires ! Et que, certes, l’argent et le cuivre avaient été utilisés pour la réalisation de bijoux et de breloques… Quant au fer, son exploitation concernait la commune de Tauriac et surtout l’Hérault.

Midi Libre du 15/08/2010

150 ans d'histoire minière au musée du carreau Wendel

Le dernier puits lorrain a cessé son activité en 2004, près d’un siècle et demi après le début de l’exploitation des veines de charbon du sous-sol mosellan. Dès 1985, une association de bénévoles avait lancé le projet de création d’un lieu de mémoire qui a donné naissance, vingt ans plus tard à La Mine musée du carreau Wendel à Petite-Rosselle.

DE NOTRE CORRESPONDANT À NANCY, PASCAL AMBROSI

La visite commence avec l’embarquement dans le petit train du mineur qui traverse le carreau de la mine, marqué aux quatre coins par les chevalements surplombant les puits. Après un passage dans l’obscurité à travers une maquette fluorescente expliquant les particularités du sous-sol de la région, les visiteurs arrivent devant la « cage ». Il s’agit d’un monte-charge grillagé qui accueille au maximum 25 personnes et descend, dans un bruit assourdissant, en quelques minutes à 1.200 mètres sous terre, là où commence la visite de la galerie principale. C’est ce même type d’ascenseur qu’ont emprunté, pendant les 127 ans (de 1862 à 1989) qu’a duré l’exploitation du puits de Wendel à Petite-Rosselle (Moselle), plusieurs générations de mineurs. Au plus fort de son activité, ce site, qui abrite aujourd’hui le musée, employait plus de 5.000 personnes.

Reconstitutions des chantiers

Pendant près de deux heures, sous la conduite d’un guide, les touristes vont revivre, grâce à des panneaux pédagogiques, des films (dont un en 3D qui les plonge au coeur des équipes de taille) et des reconstitutions de chantiers, l’épopée des « gueules noires » lorraines. Le vrombissement des machines, les voix des mineurs qui s’interpellent et les lampes blafardes qui par moments défaillent, tout est fait pour conditionner les spectateurs à découvrir ce monde souterrain.

De l’exploitation en « plateure » à celles en « semi-dressant » ou en « dressant », toutes les techniques sont décrites. « Ce que vous voyez ici est loin de l’image véhiculée par Germinal. Certes, le travail était pénible en raison du bruit et de la poussière, et souvent dangereux à cause des risques d’explosion du grisou (gaz méthane fossile toujours présent dans le sous-sol lorrain que plusieurs sociétés tentent aujourd’hui d’exploiter, NDLR ), mais, dès les années 1930, beaucoup de machines sont venues l’alléger », rappelle Willy, un des guides, qui a travaillé trente-trois ans pour les Houillères du Bassin Lorrain (HBL). De fait, comment imaginer qu’un engin de plus de 80 tonnes, comme cette « haveuse », sorte de scie circulaire découpant la veine de charbon en tranches, a pu être installé dans une galerie aussi profonde et étroite…

Les difficultés de l’exploitation souterraine, liées aux risques d’ennoyage par les eaux d’exhaure pompées sans cesse ou d’effondrement des galeries qu’il faut étayer à l’aide de piliers en bois ou de vérins hydrauliques, liées également à l’arrivée d’air frais et l’expulsion de l’air vicié, sont expliquées clairement, mettant toujours en évidence les mesures de sécurité que devaient prendre au quotidien les « hommes du fond ».

Projet d’amélioration du musée

D’ici à 2012, La Mine musée du carreau Wendel va évoluer et s’enrichir en améliorant son accueil et réhabilitant le « parcours du mineur ». Le public traversera la salle des pendus (dans laquelle les mineurs changeaient leurs vêtements « civils » contre leurs habits de travail), les douches et la lampisterie. Une partie de la salle des pendus abritera une exposition permanente sur l’environnement social, familial et économique des mineurs.

C’est en 1985, quatre ans avant la fermeture du puits Wendel, qu’un groupe de passionnés jetait les bases d’une association de sauvegarde de la mémoire ouvrière minière et de l’histoire de ce secteur économique apparu en Lorraine dès la fin du XVIIIe siècle, dans le prolongement de l’exploitation des gisements sarrois. Cette association se transformera peu après en centre de culture scientifique, technologique et industrielle. En 1998, soutenu par le ministère de la Culture, un syndicat mixte pour la création et la gestion d’un musée de la mine est créé afin de rassembler les collections et déposer un projet scientifique et culturel. Le musée est ouvert au public depuis juin 2006.

12/08/10  – 12H30  – Les Echos

Le musée de la fosse Boca perpétue l'histoire de la mine et du charbon

| DOUCHY-LES-MINES |

Situé près des serres municipales, au coeur de la cité éponyme, le musée de la fosse Boca

occupe l’ancienne salle des machines de la compagnie des mines de Douchy. À l’époque, celle-ci n’en comptait pas moins de huit dont quatre qui fonctionnaient à plein régime, trois qui pourvoyaient les autres en oxygène pour l’aération et la dernière qui servait à l’entretien de l’ensemble. Fondée en 2004, l’association des Amis de la Fosse Boca, forte d’une cinquantaine de membres et que préside Stanislas Soloch, rassemble les souvenirs, assure le fonctionnement du musée et pérennise l’histoire du charbon. Sa maxime, « l’avenir ne peut se concevoir sans un regard sur le passé » illustre parfaitement son action qui perpétue le souvenir de cette époque industriellement faste pour notre région.

L’agencement du musée en plusieurs espaces permet également aux visiteurs d’avoir une vision globale précise des conditions de vie et de travail des mineurs et de leur famille. Deux salles et une galerie, la taille Jules Choteau, du nom d’un ancien travailleur du fond et animateur, sont consacrées à la compagnie. L’espace Boca accueille le rez-de-chaussée d’un logement de mineur et des photos de la cité. L’espace Germaine abrite un estaminet épicerie parfaitement reconstitué et l’outillage du mineur, les « othieux ». Enfin, le petit dernier de l’association, l’espace multiculturel est basé sur le passé de la mine et permet de recevoir des animations, des conférences, des visites de groupes d’adultes et de scolaires et des réunions. Achevés en juin, les travaux ont été financés par le comité Boca, la subvention municipale, le Fonds de participation des habitants,le conseil général et les dons de différents partenaires.Dimanche matin, le musée était ouvert au public. Malheureusement, les visiteurs ont été très, très rares, au grand regret deStanislas Soloch, de Philippe Sanchez, trésorier de l’association, et de Jacques Tonneau, l’animateur qui assure les visites et l’entretien des locaux.

Pourtant, l’endroit mérite un détour, alors pourquoi ne pas en faire le but d’une de vos prochaines sorties ? • J.-P.C. (CLP)

La Voix du Nord le 11/08/2010

En souvenir des hommes morts à la mine

262 mineurs sont morts au fond de la mine, à Marcinelle, le 8 août 1956. Dix-huit ans plus tard, à Liévin, 42 mineurs perdaient également la vie. Veuves, orphelins et anciens mineurs leur ont rendu hommage hier à Marcinelle.



MARIE GOUDESEUNE > region@nordeclair.fr
Marie-Jeanne se souvient. Ce jour-là, le 8 août 1956, elle était en train de jouer avec d’autres enfants devant les maisons. Elle avait tout juste 5 ans. « J’ai entendu à la radio qu’il y avait quelque chose, j’ai couru à la maison pour dire à maman qu’il y avait eu une explosion à la mine. Mais elle n’a pas voulu me croire, elle s’est fâchée ». Le corps du père de Marie-Jeanne a été retrouvé parmi les huit derniers cadavres, et enterré non loin de Marcinelle. « Maman a 82 ans aujourd’hui, elle n’a pas voulu venir ici. Si je suis venue, c’est parce que je voulais revoir ce lieu », raconte, émue, cette Flamande qui a aujourd’hui 59 ans.
Et elle n’était pas seule, hier. Des centaines de personnes, veuves, anciens mineurs, orphelins, sont venues rendre un hommage aux 262 mineurs (dont 136 Italiens) décédés au fond de la mine du Bois du Cazier, à Marcinelle, après un violent incendie. « Ça a été un drame européen (parmi les victimes, on a dénombré 12 nationalités différentes, ndlr), se souviennent Antonio Sestu et Émile Godart. La catastrophe a déclenché toute une harmonisation de la sécurité au travail, mais c’était trop tard : tous les charbonnages devaient fermer quelques années plus tard » . Ilvana a fait le déplacement depuis l’Italie en souvenir de ce père qui a laissé derrière lui une épouse de 32 ans et trois enfants : « Je ne l’ai jamais entendu se plaindre de son travail. Il rêvait toujours de se construire une petite maison en Italie pour plus tard ».

Hier, plus de 400 personnes se sont retrouvées à 8 h 10 pour entendre le tintement de la cloche sur l’ancien site minier, se recueillir au cimetière et partager un repas ensemble.

8 août, journée du mineur ?

Comme l’explique Marie-Louise De Roeck, guide au Bois du Cazier, « ce site a été transformé en musée à partir de 2002, avec l’aide de l’Europe et des associations de mineurs. Auparavant il était en friche, dans un délabrement total ». Pour Sergio Aliboni, l’un des organisateurs de cette commémoration, il était important de faire de ce 54e anniversaire un événement spécial : « Nous avons souhaité cette année faire venir d’anciens mineurs des Flandres, de France, du Luxembourg, d’Autriche… C’est, pour nous, le commencement d’une journée internationale du mineur que nous voulons organiser chaque 8 août ».

MARCINELLE (BELGIQUE) Publié le lundi 09 août 2010 à 06h00 Nord Eclair